Le lambris peut cacher beaucoup de choses, comme du papier peint…. 5 couches de papier peint par exemple…
Et oui, on a viré le lambris dans l’entrée et le couloir, mais c’est encore très loin d’être fini. Et quand il faut se farcir le décollage du papier peint dans entrée-couloir-salon-chambres, on est bien content de trouver des amis pour nous prêter mains fortes.
Alors on en profite pour dire encore un gros merci à Mamie Martine, Papy Jean-Claude et à nos amis toulousains, qui ont bouffé du dissout-colle avec nous tout un week-end.

Le plus drôle, mais aussi le plus décourageant, c’est quand on ne sait pas combien de couches on va trouver et que chacun décolle dans son coin.
Ca donne :
_Qu’est-ce que c’est ringard ces grosses fleurs.
_ Ouais, et vise un peu les saules pleureurs bleus.
_ Et encore vous n’avez pas vu les petits pommiers du Japon.
_ Et les petites barques.
_ ?!?!?!…
_ Mais y’a combien de couches vous croyez ???

La mauvaise surprise c’est quand on arrive enfin à la dernière couche (des tonnes de sacs poubelle plus tard, c’est promis on achètera le calendrier des éboueurs cette année) et qu’on se rend compte en tirant qu’on déchire le placo sur laquelle elle a été collée. Arrrghhh ! Les premiers proprios n’ont pas fait de couche de peinture sur le placo avant de poser le papier peint ! Et m… ! Ca veut dire qu’on sera bon pour faire une couche de plâtre pour refaire des murs tout beaux, tout plats.
Je crois qu’on n’est pas au bout de nos surprises avec cette maison.
Et bien ça mérite bien un verre tout ça
