Archive pour juillet, 2010

Carrelage salle de bain : voil de ciment

L’Homme a fini de poser le carrelage de la petite salle de bain intercallé avec les frises de cailloux.
Les frises se présentent sur une grille souple, façon tissage, du coup il ne faut pas mettre trop de colle à carrelage dessous sinon ça remonte dans le tissage et là c’est vraiment galère pour s’en débarrasser.

Pour faire les joints aussi c’est galère. Pas question de serpenter entre les cailloux. Non. On passe la pâte à joint sur toute la surface, on racle, on nettoie et normalement les joints se forment bien comme ça.
Oui, sauf que les cailloux des frises ont une texture avec un léger relief et aussi de petites infractuosités, et là, bien sûr la pâte à joint vient tout remplir. Pas top.

Pas top non plus, quand on se rend compte qu’une fois nettoyé, il reste en surface une couche dont on n’arrive pas à se débarrasser et qu’en plus la pâte à joint a changé la couleur des cailloux de notre frise. Ca, ce n’était pas du tout prévu.

Pour régler le problème, on nous a passé le produit Deltacid. C’est un produit professionnel à utiliser pour récuperer les surfaces comme le carrelage. On dilue dans l’eau, on vaporise la surface, on laisse agir, le produit met les “impuretés” en latence et il n’y a plus qu’à rincer. Ca marche super bien. Notre carrelage n’a plus de pélicule désagréable au toucher et nos cailloux ont récupéré leur couleur d’origine. Pour se procurer ce produit, voir la société Sodiscol.

Et voilà donc le sol de notre petite salle de bain enfin fini.

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Exit les gravas, bonjour le gazon

Depuis que les gros travaux ont commencé l’année dernière, le côté de maison où nous avons fait l’extension n’était qu’un terrain vague où s’accumulaientt des morceaux de pavés autobloquants, des débris de parpaings, des projections de crépis, des cailloux en masse…
Bref un vrai champ de bataille où la mauvaise herbe a eu tout le temps de prendre ses aises.

Ce bout de terrain n’a l’air de rien, mais il représente quand même un sacré chantier à attaquer.
Il fallait déjà creuser une tranchée pour repasser le sytème d’arrosage et le raccorder au réseau, puis ensuite rétablir la qualité du terrain.
Ca veut dire virer les restes de la construction, bêcher (et c’est dur car la terre a été tassée par les engins à chenilles qui y sont passé), virer les cailloux (et il y en a !), ramener du compost, rebêcher pour bien le mélanger à la terre, rebelotte pour virer les cailloux (car au passage il y en a plein qui sont remontés), égaliser le terrain, griffer la surface, semer le gazon, passer le rouleau, regriffer, re-semer…
Et entre temps il a fallu aussi monter le bûcher rapidement car la livraison a eu lieu alors que l’herbe commençait à peine à sortir.

Autant vous dire qu’avec la météo de merde qu’on a eu au printemps, l’Homme n’a pas fait ça en un week-end, mais sur plusieurs… mois.
Mais ça y est, c’est fait.
Le jardin fait officiellement le tour de la maison.

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Salon de jardin dans la limite des stocks disponibles

D’ordinaire tous les prospectus qu’on reçoit passent direct de la boîte aux lettres à la poubelle de recyclage, (il faudrait vraiment qu’on mette un autocollant “pas de prospectus” sur la boîte aux lettres, mais on n’y pense pas), du coup ça nous arrive de les ramener à la maison, les regarder, et finir par les jeter de toute façon.

Et un vendredi d’avril, on a reçu un journal des promos de Leclerc pour tout l’équipement de jardin. Et je l’ai feuilleté…
Leclerc annonçait un ensemble de salon de jardin en résine tressée à 199€ pour un petit canapé 2 places + 2 fauteuils + 1 table basse et tout ça avec les coussins d’assise ET des coussins de dossier. 199€ !!!

Je montre ma trouvaille à l’Homme et il me répond :
_ On n’en a pas besoin. On a bien d’autres choses à acheter pour équiper la maison avec des trucs vraiment utiles.
_ Euh… c’est vrai… mais… un jour, on voudra sûrement un petit salon de jardin comme ça et on n’en trouvera pas à ce prix là.
_ Bah on verra ce jour là.
(Ca c’est une réponse d’Homme, mais c’est mal me connaître que de penser que je vais en rester là).
_ Je sais que c’est quand même 200€, mais à bien y réfléchir, ce n’est QUE 200€ pour l’ensemble proposé. Tu sais combien ça coûte ces trucs là ?
_ Non.
_ Euh, et bien moi non plus, mais c’est vachement plus cher. Et à mon avis il ne faudrait pas le laisser passer. On va le voir ?

Je ne lui ai pas laissé le temps de répondre qu’on était déjà chez Leclerc.

L’allée principale était toute bien décorée d’ensembles de jardin qui font rêver… entre 800€ et 2000€… mais aucune trace du salon de jardin avec le prix d’appel de 199€.
J’attrape un vendeur, je lui montre le prospectus et il me répond :
_ Ah mais on n’en a plus ! On en avait que 100 pièces et on a tout vendu en 4 jours ! Vous pensez bien qu’à ce prix tout est parti tout de suite. Et c’est pareil dans tous les Lerclerc. Pas la peine de vous déplacer dans un autre magasin, y’en a plus.
_ Mais je viens de recevoir votre prospectus et la date des promos va jusqu’à la semaine prochaine.
_ Et bien on n’en a plus quand même. Et on n’en aura pas d’autres.

Toute dépitée, je retourne voir mon mari et lui raconte l’échange un peu sec avec le vendeur.
Il attrape le prospectus, l’inspecte sous toutes les coutures et retrouve le vendeur :
_ Dites donc, je suis bien désolé de vous le faire remarquer, mais sur votre produit d’appel il n’y a pas de petite astérisque avec la mention “dans la limite des stocks disponibles”. Et même mieux, dans les mentions légales il est indiqué que le magasin s’engage à avoir la marchandise présentée en stock et que dans le cas contraire un produit de substitution doit être proposé au client pour la même valeur ou plus. Alors on fait quoi ?
_ Euh…… (embêté le vendeur, très embêté même). Et bien vous allez à l’accueil remplir un bon de commande et on va voir ce qu’on peut faire pour vous.

Mon Homme est mon héros !
Là franchement je ne l’ai pas reconnu. C’est moi d’habitude l’emmerdeuse qui est à cheval sur les règles du marketing. Mais là, il m’a sciée !
Et nous voilà en train de compléter le bon de commande (alors qu’au départ il ne voulait même pas du salon de jardin).

10 jours plus tard Leclerc nous appelle pour nous annoncer qu’ils en avaient miraculeusement trouvé un. Bah voilà ! Comme quoi, ça sert des fois les petites mentions légales.

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